La paix, la réconciliation et la stabilité pour l’Algérie
12 septembre, 2005 | 246 Lectures | Ecrire un commentaireLa paix, la réconciliation et la stabilité, ne seront retrouvées qu’après nettoyage de toutes les institutions de la nation, des aventuriers qui ont fait passer les intérêts personnels et des réseaux de mafieux, avant ceux de l’Algérie et des Algériens des deux sexes et de tous âges, même si les électrices et électeurs votent OUI.
En 43 ans d’indépendance, les principes du 1er novembre 1954, du 20 août 1956, de la République algérienne démocratique et populaire, de la cause pour laquelle, plus de 8 millions de bébés, enfants, femmes, hommes et personne âgées ont payé de leur vie, de 1945 à ce jour, pour la libération de la patrie, et les engagements internationaux ratifiés par l’Algérie, violés par les parachutés aux postes de responsabilité.
Pour réinstaurer la confiance entre les gouvernants et gouvernés, le pouvoir doit promulguer des lois qui restitueront à tous les Algériens :
— La place qui revient de droit à chacun là où il se trouve.
Les droits confisqués aux utilisés comme soutien logistique du FLN et ALN en France, en Allemagne et en Algérie, soupçonnés comme pro-FLN et ALN torturés, brutalisés, massacrés, arrêtés, détenus et soumis à des travaux forcés par l’ennemi ; femmes violées par des groupes de militaires qui ont même utilisé des bâtons et des bouteilles ; membres des familles des recherchés et dont les habitations ont été utilisées comme structures d’accueil par le FLN et l’ALN victimes de représailles , familles dont les biens matériels, meubles et à usage d’habitation, agricole et commercial détruits par l’ennemi et le terrorisme OAS ; ayant-droit des morts et disparus pour la patrie, familles dont les enfants ont été enlevés par Madame Massu, Mademoiselle Sid Kara et les militaires, victimes des radiations des essais nucléaires et des armes chimiques, victimes de mines antipersonnel, populations des zones déclarées interdites pendant la guerre de Libération nationale, les terres brûlées au napalm et les biens détruits, les enfants handicapés permanents nés avant le 1er janvier 1942 des Chouhada et des membres de l’ALN et de I’OCFLN, épouses des membres de l’ALN et de I’OCFLN qui doivent bénéficier des mêmes droits que celles des Chouhada remariées, délivrer les extraits avec mention marginale et attribuer les pensions et indemniser les dommages matériels.
— Handicapés et malades chroniques doivent bénéficier du droit à la scolarisation dans des classes aménagées et équipées de matériel didactique avec activités sportives et culturelles adaptées et suivi médical à l’allocation éducation spéciale, à la préformation, à la formation professionnelle, à la préparation au monde du travail, à l’allocation pour l’adulte handicapé au prorata du taux d’incapacité à titre définitif, à un poste de travail adapté, à un logement aménagé, à l’accessibilité de tous les lieux ouverts au public et transports publics et privés, à la réservation des places assises dans tous les bus et minibus, à l’assistance par les hôtesses d’accueil et assistantes sociales, à l’exonération des impôts, taxes et abonnements perçus par et pour le compte de l’Etat, à la gratuité des soins, des produits pharmaceutiques, des prothèses, des prothèses des lunettes, des communications téléphoniques, de la consommation d’eau, d’électricité et du gaz, à la réservation des taxiphones, des kiosques et des postes de travail, à l’affiliation gratuite à la CNAS et à la CNRA, à l’attribution par les compagnies maritimes et aériennes de la réduction pour les billets de voyage au prorata du taux d’invalidité et la gratuité à l’accompagnateur, aux soins à domicile pour ceux dont l’état nécessite l’assistance de la tierce personne, admission en internat pour les bilans médicaux, cession avec réduction de 50% de logements sociaux, participatifs et d’astreinte (de fonction) et de terrains à usage de construction, attribution de licences pour importation de véhicules aménagés de moins de 5 ans renouvelables tous les 3 ans attribution par les APC de matériaux de construction pour la réalisation d’un domicile adapté, attribution de macarons GIG et GIC aux handicapés dont l’incapacité à titre définitif est égale ou supérieure à 80% pour stationnement et accès aux hôpitaux, transfert à l’étranger pour les spécialités insuffisantes ou inexistantes en Algérie, attribution de voiturettes sans permis, attribution de l’assistance judiciaire gratuite et d’interprète sur présentation de la carte d’handicapé.
— Pour les victimes du séisme de mai 2003, réparation par les APC des dégâts causés aux habitations ou attribution d’une aide financière pour la remise en état des habitations ,
— Pour les personnes en âge de travailler, les encourager à participer au développement économique par la mise à la disposition de chacun du matériel et de l’outillage qui leur permettra de subvenir à leurs besoins par le fruit de leur travail, attribuer l’allocation chômage aux chômeurs, attribuer le salaire unique aux épouses, les allocations familiales aux enfants, leur accorder la gratuité des soins et des produits pharmaceutiques.
La prise en charge sociale, médicale et la réparation du dommage subi incombent aux institutions étrangères, revendiquer avec fermeté ce qui est du à des particuliers avec effet rétroactif et valeur actualisée ;
Pour ceux qui ont fui à l’étranger le terrorisme, la violence, les représailles et la misère et qui sont appelés aujourd’hui «clandestins» et «sans papiers», mettre en place aux ambassades et consulats des services pour la régularisation par les pays d’accueil de leur situation pour ne plus être exploités au noir.
— Les victimes du 5 juillet 1962 à ce jour de la violence, des représailles, d’actes de terrorisme causés par des tiers, des erreurs médicales, de catastrophes naturelles, de vengeances, de règlements de compte et de complots ; restituer ce qu’est confisqué et indemniser avec effet rétroactif et valeur actualisée le préjudice subi physiquement ou matériellement qui à entraîné la mort, l’incapacité ou la destruction ou confiscation d’un bien personnel ;
— Pour les personnes du troisième âge : valider gratuitement les périodes d’activité exercée en Algérie avant et après l’indépendance, du service militaire et de détention pendant la guerre de Libération nationale en durée double et du chômage involontaire, attribuer la retraite sur la base du SNMG de la dernière année, l’allocation aux personnes âgées pour ceux qui ne bénéficient pas de la retraite, de la gratuité des soins et des produits pharmaceutiques, cures, lunetterie et transports urbains publics et privés, ceux pour lesquels les retenues sur traitement et contributions patronales perçues en France par les administrations et sociétés françaises, transmettre les dossiers aux organismes redevables pour paiement de la pension de vieillesse majorée des prestations non contributives de la retraite normale et de l’allocation complémentaire de retraite en leur signalant les périodes de service militaire et d’assignation à résidence surveillée pendant la deuxième guerre mondiale et la guerre d’Algérie, qui doivent aussi délivrer aux pensionnés les cartes de retraités et d’immatriculation à la caisse primaire d’assurance maladie,
— Pour les conjoints et enfants des travailleurs salariés et non salariés à l’étranger et des pensions des organismes sociaux étrangers résidant en Algérie, demander aux Caisses qui perçoivent les cotisations de paiement directement aux bénéficiaires du salaire unique, des primes de mariage, de grossesse, de naissance, de scolarité et de vacances, des allocations familiales, de l’allocation éducation spéciale, de l’allocation adulte handicapé, de l’allocation tierce personne et le droit à l’accès aux soins, à la rééducation et à l’appareillage ;
— Pour les émigrés, mettre en place des antennes de consulats au niveau des chefs-lieu d’arrondissement pour la délivrance de cartes d’identité et de passeports, l’inscription des naissances et des décès, le recensement, le paiement de ce qui est dû par l’Algérie, l’assistance et la délivrance des visas. Aider les Français qui ont participé dans l’organisation civile du FLN, à la libération de la patrie pour constituer leurs dossiers en vue de la délivrance par le ministère de Moudjahidines, des extraits avec et sans mention marginale
— Pour ceux qui ne comprennent pas et ne parlent pas la langue arabe, obliger l’ENTV, Canal Algérie et la chaîne 3 à programmer des émissions en kabyle, en chaoui, en targui et en mozabite, ou à doter chaque région d’une chaîne de télévision pour permettre à ces Algériennes et Algériens de connaître les lois et les messages destinés au peuple ; mettre en place des interprètes dans les tribunaux et autres administrations publiques.
- Pour les francophones chassés de l’Algérie par les envahisseurs qui disaient l’Algérie «tekfina ou tekfikoum», il faut leur restituer la place qui leur revient de droit dans leur pays et ce qui leur a été confisqué ,
— Pour les travailleurs salariés dans les administrations, sociétés nationales ou privées, il faut relever le SNMG à 60 000 dinars, le salaire unique à 1 000 dinars et les allocations familiales à 1 500 dinars de manière à mettre fin à la pauvreté des travailleurs, à la corruption, au détournement des deniers publics, au recel et à la corruption.
Du fait que les proverbes universels constituent une mise en garde des gouvernants qui violent les droits de l’homme et les libertés fondamentales.
Pour exemple :
— un Etat qui ne règle pas son passé restera toujours un Etat malade, ce n’est pas le OUI du 29 septembre qui sortira l’Algérie de sa maladie, c’est le pouvoir qui doit régler le passé.
— Il faut rendre à César ce qui appartient à César, à Dieu ce qui appartient à Dieu et à chacun ce qui lui est dû. Ce n’est pas le OUI du 29 septembre qui restituera ce qui est dû à chacun, c’est les ministres qui doivent inviter leurs structures à régulariser les dossiers en souffrance.
— «Les loups ne se mangent pas entre eux», ce n’est pas le OUI qui rapatriera les 1 000 milliards de dollars d’avoirs de l’Etat et 1 200 milliards de dollars d’avoirs des citoyennes et citoyens partis en fumée, il appartient aux ministres de sortir des archives les dossiers de sauvegarde des intérêts de l’Algérie et des Algériens là où ils se trouvent,
J’espère que les Algériennes et Algériens ne seront plus obligés à se comporter en amnésiques (perte totale de la mémoire) par les gouvernants qui se font passer pour leurs tuteurs
— Ce que Dieu ne peut pas pardonner, nul ne peut se substituer à Dieu
— le Traité de la Tafna du 30 mai l847 qui a reconnu Abdelkader comme émir des Arabes, le souverain des 2/3 de l’Algérie, n’a pas fait baisser les bras à Boumaâza et ses résistants en 1845 et 1846, à Lala Fatma N’Soumer et à ses résistants en 1857, aux Ouled Sidi Cheikh et à leurs résistants de 1864 à 1880 et à El Mokrani et à ses résistants en 1871. Restituez au peuple son histoire de 3 000 ans, ce qui est destinée à sa vie épanouie, ses rentrées en devises et ses libertés. Mettez les hommes et les femmes qu’il faut, aux places qu’il faut.
Celles et ceux qui ne répondent pas aux requêtes des administrés et refusent de les recevoir ne représentent pas le peuple.
Rabah Amroun
Note de l'Article :



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