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	<title>Commentaires sur : OUVERTEMENT SOUTENUE PAR Lâ€™ALGÃ‰RIE</title>
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	<pubDate>Tue, 06 Jan 2009 06:47:52 +0000</pubDate>
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		<title>Par : fred Tran Duc</title>
		<link>http://www.chibout.info/2006/06/18/ouvertement-soutenue-par-l%e2%80%99algerie/#comment-25</link>
		<author>fred Tran Duc</author>
		<pubDate>Fri, 21 Jul 2006 16:42:50 +0000</pubDate>
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					<description>Ne vous ridiculisez pas en attaquant Charlie Hebdo en justice. Etre chambrÃ© par lui est presque un honneur.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ne vous ridiculisez pas en attaquant Charlie Hebdo en justice. Etre chambrÃ© par lui est presque un honneur.</p>
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		<title>Par : sam</title>
		<link>http://www.chibout.info/2006/06/18/ouvertement-soutenue-par-l%e2%80%99algerie/#comment-67</link>
		<author>sam</author>
		<pubDate>Tue, 01 Aug 2006 10:12:37 +0000</pubDate>
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					<description>je trouve cela inadmissible qu on evoque le Charlie Hebdo  donc monsieur essayer de rester loin avec votre povocation mais on se qui concerne cet article j apprecie fortement lepoint de vue de m zkrie car il represente un islam tt a fais maghrebin donc tres tolertant .</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>je trouve cela inadmissible qu on evoque le Charlie Hebdo  donc monsieur essayer de rester loin avec votre povocation mais on se qui concerne cet article j apprecie fortement lepoint de vue de m zkrie car il represente un islam tt a fais maghrebin donc tres tolertant .</p>
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		<title>Par : BOUFRIOUA</title>
		<link>http://www.chibout.info/2006/06/18/ouvertement-soutenue-par-l%e2%80%99algerie/#comment-1267</link>
		<author>BOUFRIOUA</author>
		<pubDate>Fri, 24 Nov 2006 07:36:25 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.chibout.info/2006/06/18/ouvertement-soutenue-par-l%e2%80%99algerie/#comment-1267</guid>
					<description>Boubakeur ordonne le boycottage des funÃ©railles de l'ancien secrÃ©taire d'Etat Barakrok

Â« Paroissien Â» de la mosquÃ©e du VÂ° arrondissement, Barakrok Ã©tait unanimement estimÃ© pour son dÃ©vouement et son engagement en faveur de l'Islam en France. Mais la mosquÃ©e a dÃ©cidÃ© de boycotter ses obsÃ¨ques Ã  la demande de Dalil Boubakeur lui-mÃªme, qui a interdit notamment Ã  l'imam Bouzidi d'y participer


L'ancien secrÃ©taire d'Etat Abdelkader Barakrok (1915-2006) est mort le 31 octobre Ã  Paris. Il a Ã©tÃ© enterrÃ© Ã  Thiais le 10 novembre. Les participants ont remarquÃ© l'absence totale de la mosquÃ©e de Paris aux funÃ©railles de ce musulman pratiquant. Â« Paroissien Â» de la mosquÃ©e du VÂ° arrondissement, Barakrok Ã©tait unanimement estimÃ© pour son dÃ©vouement et son engagement en faveur de l'Islam en France. Mais la mosquÃ©e a dÃ©cidÃ© de boycotter ses obsÃ¨ques Ã  la demande de Dalil Boubakeur lui-mÃªme, qui a interdit notamment Ã  l'imam Bouzidi d'y participer. Bouzidi avait failli Ãªtre expulsÃ© en 1992, quand le ministÃ¨re de l'IntÃ©rieur Ã©tait en conflit avec la famille Boubakeur, qui, par Ã©goÃ¯sme, refusa le projet de Fondation destinÃ© Ã  faire fonctionner l'Institut, jusque-lÃ  fictif, de la mosquÃ©e. Le gouvernement proposait un budget de 20 millions de francs et demandait de sÃ©parer l'Institut de la SociÃ©tÃ© des Habous. Le gouvernement algÃ©rien donna son accord. Mais les Boubakeur rÃªvaient de voir ce montant versÃ© Ã  la SociÃ©tÃ© des Habous juste pour compenser la dÃ©cision d'interrompre le versement de plusieurs subventions ministÃ©rielles Ã  ce Â« monstre juridique Â», prise en 1980 par le gouvernement Barre. Le permis de sÃ©jour de Bouzidi n'a Ã©tÃ© renouvelÃ© que sur intervention de Barakrok qui dÃ©plora la sanction d'un imam (qui Ã©tait encore estimÃ© par des fidÃ¨les sous-informÃ©s) Ã  cause d'un recteur parachutÃ© et d'une famille habituÃ©e aux passe-droits coloniaux. En obÃ©issant aveuglÃ©ment Ã  Dalil, Bouzidi montre une ingratitude aggravÃ©e par une transgression de la Sunna qui recommande de participer aux funÃ©railles de quelqu'un qu'on avait connu. Bouzidi aurait dÃ» accomplir ce devoir Ã©lÃ©mentaire en ignorant les caprices et les rancunes d'un Â« recteur Â» Ã©loignÃ© de la religion. Bouzidi irritait les fidÃ¨les par la flagornerie de ses prÃªches et son goÃ»t pour le culte des personnalitÃ©s. Il vient de montrer qu'il est un bÃ©ni-oui-oui qui sacrifie sa dignitÃ© Ã  sa servilitÃ©. DÃ©jÃ , Boubakeur avait interdit la participation aux obsÃ¨ques de Mohamed Ayoubie-Khodja, qui Ã©tait un voisin de la mosquÃ©e depuis 1961, puis celles de l'ancien sÃ©nateur Mohamed GuÃ©roui. En apprenant la mort de celui-ci, Dalil s'est exclamÃ© : Â« voilÃ  enfin une bonne nouvelle Â» ! Il reprochait Ã  ces deux figures de l'Islam en France de savoir que Hamza Boubakeur n'avait rien Ã  voir avec la religion. De la mÃªme faÃ§on, Barakrok est coupable Ã  ses yeux d'avoir Ã©tÃ© au courant des turpitudes de son pÃ¨re. Barakrok avait jouÃ© en effet un rÃ´le actif dans la Â« Commission-Dominati Â» qui priva la famille Boubakeur des subventions que versaient plusieurs ministÃ¨res Ã  un Â« Institut Â» dont le caractÃ¨re fictif a Ã©tÃ© vÃ©rifiÃ© par une enquÃªte approfondie. Il rÃ©ussit surtout Ã  faire parvenir au prÃ©sident Giscard d'Estaing le tÃ©moignage prÃ©cis d'une jeune convertie Ã  l'Islam qui accusait Hamza Boubakeur de harcÃ¨lement sexuel. Catholique pratiquant, le prÃ©sident fut choquÃ© par l'inconduite d'un Â« reprÃ©sentant Â» religieux qui fit l'objet d'une enquÃªte de plusieurs semaines menÃ©e par le commissaire Bozec. Cette enquÃªte confirmait que le recteur imposÃ© par Guy Mollet menait une vie dissolue qui ignorait totalement les prescriptions religieuses les plus Ã©lÃ©mentaires. Giscard d'Estaing promit de l'Ã©vincer. Mais la victoire de Mitterrand en mai 1981 compromit ce projet. A l'annonce des rÃ©sultats du vote du 10.5.1981, H. Boubakeur se fit porter sur les Ã©paules de ses employÃ©s qui firent le tour de la cour en manifestant leur soulagement. Barakrok venait de recevoir des menaces de mort Ã©crites maladroitement. Une enquÃªte de la prÃ©fecture de police a vite montrÃ© que ces menaces avaient Ã©tÃ© dictÃ©es par Hamza Boubakeur lui-mÃªme Ã  un de ses employÃ©s qui utilisa la main gauche en y mettant un gant. C'est Ã  cette occasion que le prÃ©fet de police apprit Ã  Barakrok (qui le connaissait depuis Constantine) que Boubakeur l'abreuvait rÃ©guliÃ¨rement de rapports de pure dÃ©lation mensongÃ¨re farcis de fausses accusations accablant tous ceux qui contrariaient ces desseins islamo-affairistes En 1961, il accusa Hadj-Sadok, de Â« collusion avec les terroristes du FLN Â», quand il apprit sa nomination au poste d'inspecteur d'arabe en France. Boubakeur reprochait Ã  ce homme intÃ¨gre d'Ãªtre renseignÃ© sur les conditions douteuses de son admission Ã  l'agrÃ©gation d'arabe en 1949. C'est le souvenir de cette dÃ©lation qui empÃªcha Hadj-Sadok de participer aux funÃ©railles de Hamza en 1995.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Boubakeur ordonne le boycottage des funÃ©railles de l&#8217;ancien secrÃ©taire d&#8217;Etat Barakrok</p>
<p>Â« Paroissien Â» de la mosquÃ©e du VÂ° arrondissement, Barakrok Ã©tait unanimement estimÃ© pour son dÃ©vouement et son engagement en faveur de l&#8217;Islam en France. Mais la mosquÃ©e a dÃ©cidÃ© de boycotter ses obsÃ¨ques Ã  la demande de Dalil Boubakeur lui-mÃªme, qui a interdit notamment Ã  l&#8217;imam Bouzidi d&#8217;y participer</p>
<p>L&#8217;ancien secrÃ©taire d&#8217;Etat Abdelkader Barakrok (1915-2006) est mort le 31 octobre Ã  Paris. Il a Ã©tÃ© enterrÃ© Ã  Thiais le 10 novembre. Les participants ont remarquÃ© l&#8217;absence totale de la mosquÃ©e de Paris aux funÃ©railles de ce musulman pratiquant. Â« Paroissien Â» de la mosquÃ©e du VÂ° arrondissement, Barakrok Ã©tait unanimement estimÃ© pour son dÃ©vouement et son engagement en faveur de l&#8217;Islam en France. Mais la mosquÃ©e a dÃ©cidÃ© de boycotter ses obsÃ¨ques Ã  la demande de Dalil Boubakeur lui-mÃªme, qui a interdit notamment Ã  l&#8217;imam Bouzidi d&#8217;y participer. Bouzidi avait failli Ãªtre expulsÃ© en 1992, quand le ministÃ¨re de l&#8217;IntÃ©rieur Ã©tait en conflit avec la famille Boubakeur, qui, par Ã©goÃ¯sme, refusa le projet de Fondation destinÃ© Ã  faire fonctionner l&#8217;Institut, jusque-lÃ  fictif, de la mosquÃ©e. Le gouvernement proposait un budget de 20 millions de francs et demandait de sÃ©parer l&#8217;Institut de la SociÃ©tÃ© des Habous. Le gouvernement algÃ©rien donna son accord. Mais les Boubakeur rÃªvaient de voir ce montant versÃ© Ã  la SociÃ©tÃ© des Habous juste pour compenser la dÃ©cision d&#8217;interrompre le versement de plusieurs subventions ministÃ©rielles Ã  ce Â« monstre juridique Â», prise en 1980 par le gouvernement Barre. Le permis de sÃ©jour de Bouzidi n&#8217;a Ã©tÃ© renouvelÃ© que sur intervention de Barakrok qui dÃ©plora la sanction d&#8217;un imam (qui Ã©tait encore estimÃ© par des fidÃ¨les sous-informÃ©s) Ã  cause d&#8217;un recteur parachutÃ© et d&#8217;une famille habituÃ©e aux passe-droits coloniaux. En obÃ©issant aveuglÃ©ment Ã  Dalil, Bouzidi montre une ingratitude aggravÃ©e par une transgression de la Sunna qui recommande de participer aux funÃ©railles de quelqu&#8217;un qu&#8217;on avait connu. Bouzidi aurait dÃ» accomplir ce devoir Ã©lÃ©mentaire en ignorant les caprices et les rancunes d&#8217;un Â« recteur Â» Ã©loignÃ© de la religion. Bouzidi irritait les fidÃ¨les par la flagornerie de ses prÃªches et son goÃ»t pour le culte des personnalitÃ©s. Il vient de montrer qu&#8217;il est un bÃ©ni-oui-oui qui sacrifie sa dignitÃ© Ã  sa servilitÃ©. DÃ©jÃ , Boubakeur avait interdit la participation aux obsÃ¨ques de Mohamed Ayoubie-Khodja, qui Ã©tait un voisin de la mosquÃ©e depuis 1961, puis celles de l&#8217;ancien sÃ©nateur Mohamed GuÃ©roui. En apprenant la mort de celui-ci, Dalil s&#8217;est exclamÃ© : Â« voilÃ  enfin une bonne nouvelle Â» ! Il reprochait Ã  ces deux figures de l&#8217;Islam en France de savoir que Hamza Boubakeur n&#8217;avait rien Ã  voir avec la religion. De la mÃªme faÃ§on, Barakrok est coupable Ã  ses yeux d&#8217;avoir Ã©tÃ© au courant des turpitudes de son pÃ¨re. Barakrok avait jouÃ© en effet un rÃ´le actif dans la Â« Commission-Dominati Â» qui priva la famille Boubakeur des subventions que versaient plusieurs ministÃ¨res Ã  un Â« Institut Â» dont le caractÃ¨re fictif a Ã©tÃ© vÃ©rifiÃ© par une enquÃªte approfondie. Il rÃ©ussit surtout Ã  faire parvenir au prÃ©sident Giscard d&#8217;Estaing le tÃ©moignage prÃ©cis d&#8217;une jeune convertie Ã  l&#8217;Islam qui accusait Hamza Boubakeur de harcÃ¨lement sexuel. Catholique pratiquant, le prÃ©sident fut choquÃ© par l&#8217;inconduite d&#8217;un Â« reprÃ©sentant Â» religieux qui fit l&#8217;objet d&#8217;une enquÃªte de plusieurs semaines menÃ©e par le commissaire Bozec. Cette enquÃªte confirmait que le recteur imposÃ© par Guy Mollet menait une vie dissolue qui ignorait totalement les prescriptions religieuses les plus Ã©lÃ©mentaires. Giscard d&#8217;Estaing promit de l&#8217;Ã©vincer. Mais la victoire de Mitterrand en mai 1981 compromit ce projet. A l&#8217;annonce des rÃ©sultats du vote du 10.5.1981, H. Boubakeur se fit porter sur les Ã©paules de ses employÃ©s qui firent le tour de la cour en manifestant leur soulagement. Barakrok venait de recevoir des menaces de mort Ã©crites maladroitement. Une enquÃªte de la prÃ©fecture de police a vite montrÃ© que ces menaces avaient Ã©tÃ© dictÃ©es par Hamza Boubakeur lui-mÃªme Ã  un de ses employÃ©s qui utilisa la main gauche en y mettant un gant. C&#8217;est Ã  cette occasion que le prÃ©fet de police apprit Ã  Barakrok (qui le connaissait depuis Constantine) que Boubakeur l&#8217;abreuvait rÃ©guliÃ¨rement de rapports de pure dÃ©lation mensongÃ¨re farcis de fausses accusations accablant tous ceux qui contrariaient ces desseins islamo-affairistes En 1961, il accusa Hadj-Sadok, de Â« collusion avec les terroristes du FLN Â», quand il apprit sa nomination au poste d&#8217;inspecteur d&#8217;arabe en France. Boubakeur reprochait Ã  ce homme intÃ¨gre d&#8217;Ãªtre renseignÃ© sur les conditions douteuses de son admission Ã  l&#8217;agrÃ©gation d&#8217;arabe en 1949. C&#8217;est le souvenir de cette dÃ©lation qui empÃªcha Hadj-Sadok de participer aux funÃ©railles de Hamza en 1995.</p>
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		<title>Par : BOUFRIOUA</title>
		<link>http://www.chibout.info/2006/06/18/ouvertement-soutenue-par-l%e2%80%99algerie/#comment-1304</link>
		<author>BOUFRIOUA</author>
		<pubDate>Tue, 28 Nov 2006 07:11:31 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.chibout.info/2006/06/18/ouvertement-soutenue-par-l%e2%80%99algerie/#comment-1304</guid>
					<description>Les Boubakeur et les marchandages pour l'enterrement des morts

De nombreuses réactions à l'article sur l'interdiction de participer aux obsèques d'Abdelkader Barakrok par Dalil Boubakeur au personnel de la mosquée, et notamment au drôle d'imam Bouzidi permettent de compléter les informations sur le vrai visage de Hamza Boubakeur.



Boubakeur, de père en fils
Des Internautes rapportent les témoignages du cheikh Mahmoud Moudjahed, un imam égyptien qui avait dirigé la prière à la mosquée de Paris jusqu'à ce que le colérique « recteur » découvre qu'il était très bien renseigné sur ses moeurs douteuses. Ses récits portent sur les scandales provoqués par l'inconduite de H. Boubakeur avec des jeunes femmes venues recueillir ses avis sur l'Islam. L'ébruitement de ces scandales était empêché par le climat de terreur que faisaient régner les hommes de main de la mosquée et ses agents de renseignement qui épiaient les fidèles et les intimidaient avec le soutien discret de Dalil. Seule la décence empêche de faire état des conditions dans lesquelles s'est déroulé, en 1967, le voyage au Caire de Hamza et de Dalil, en compagnie des plus zélés parmi les employés de la mosquée. 
Un autre récit révèle comment Hamza Boubakeur a recruté à des plus inamovibles employés de la mosquée dans un bar à femmes de Marseille. 
D'autres témoignages portent sur les tentatives de Hamza Boubakeur d'extorquer d'importantes sommes d'argent à l'occasion des décès de la mère de Nadjemeddine Bammate et de l'épouse de l'ancien préfet Ourabah. Le cynique « recteur » introduisait une tarification exorbitante de la brève prière que récitaient à l'hôpital ses imams, qui s'abstenaient de se rendre au cimetière. Après la multiplication de ces pratiques islamo-affairistes, la mosquée a été dessaisie de son droit de regard sur le carré musulman du Père-Lachaise et a cessé d'être consultée sur le cimetière musulman de Bobigny. C'est sans doute pour récompenser ces inconduites répétées que le gouvernement algérien a dépêché un avion militaire pour transporter, en février 1995, la dépouille de Hamza Boubakeur dont l'enterrement à El Bayadh Sidi Cheikh n'a pas enchanté les habitants de cette région où il n'a pas laissé que des bons souvenirs. C'est Abdelmadjid Chérif, qui était alors vice-recteur, qui prit en charge tous les autres frais de l'enterrement, sans que l'on sache si c'est par générosité personnelle, ou en puisant dans quelque caisse noire, comme celle qui lui permettait de verser de fortes sommes à des personnalités politico-religieuses algériennes venues passer des week-ends à Paris. 
Des témoignages portent sur les interrogations qui furent exprimées à haute voix après la mort de Mohamed Benzouaou. Cet imam qui avait été à la mosquée du temps de Kaddour Benghabrit a été agressé à son retour du marché un dimanche matin, fin octobre 1984. Le malade mental qui l'a agressé séjournait dans une clinique psychiatrique du 10° arrondissement. Il avait pour tuteur Hamza Boubakeur lui-même, et s'attaquait à tout ce qui était de couleur jaune. C'est ainsi que lorsque le recteur autorisait sa libération en fin de semaine, il venait à la mosquée où il se mettait à casse les pots de fleur peints en jaune. Alors que la direction de la clinique déconseillait de le laisse sortir à cause de l'aggravation de ses troubles, Hamza Boubakeur insista pour obtenir qu'il soit libérer pour un week-end. Il l'a fait venir dans le quartier de la mosquée où il s'est déchaîné contre Benzouaou, au vu de la couleur jaune de son turban. Hospitalisé à La Salpétrière où Dalil semblait s'enquérir de son état de santé, Benzouaou est mort 18 jours plus tard. Il était possible de le sauver, mais il n'aurait eu droit qu'à des soins sommaires. Boubakeur aurait eu recours à ce stratagème pour punir Benzouaou d'avoir accepté, malgré ses mises en garde, la présidence de la Société des Habous. Cette fonction était au centre des chantages qui rapportèrent 90 millions à l'ancien recteur (aux méthodes identiques à celles de « l'inspecteur ») qui harcelait le cheikh Abbas. 
La prise d'otages qui eut lieu à la mosquée près de 18 mois après l'énigmatique agression contre Benzouaou est mise également sur le compte du bras-de-fer opposant Boubakeur au cheikh Abbas, à cause de la présidence de la Société des habous. Le forcené qui prit en otage Omar Meghili et Rabah Dramchini a été abattu par la police. Cela servit de prétexte à Hamza qui voulait revenir à la mosquée : « il y a eu 2 cadavres depuis mon départ », répétait-il. 

Mardi 28 Novembre 2006
Samir MEHALLA</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Les Boubakeur et les marchandages pour l&#8217;enterrement des morts</p>
<p>De nombreuses réactions à l&#8217;article sur l&#8217;interdiction de participer aux obsèques d&#8217;Abdelkader Barakrok par Dalil Boubakeur au personnel de la mosquée, et notamment au drôle d&#8217;imam Bouzidi permettent de compléter les informations sur le vrai visage de Hamza Boubakeur.</p>
<p>Boubakeur, de père en fils<br />
Des Internautes rapportent les témoignages du cheikh Mahmoud Moudjahed, un imam égyptien qui avait dirigé la prière à la mosquée de Paris jusqu&#8217;à ce que le colérique « recteur » découvre qu&#8217;il était très bien renseigné sur ses moeurs douteuses. Ses récits portent sur les scandales provoqués par l&#8217;inconduite de H. Boubakeur avec des jeunes femmes venues recueillir ses avis sur l&#8217;Islam. L&#8217;ébruitement de ces scandales était empêché par le climat de terreur que faisaient régner les hommes de main de la mosquée et ses agents de renseignement qui épiaient les fidèles et les intimidaient avec le soutien discret de Dalil. Seule la décence empêche de faire état des conditions dans lesquelles s&#8217;est déroulé, en 1967, le voyage au Caire de Hamza et de Dalil, en compagnie des plus zélés parmi les employés de la mosquée.<br />
Un autre récit révèle comment Hamza Boubakeur a recruté à des plus inamovibles employés de la mosquée dans un bar à femmes de Marseille.<br />
D&#8217;autres témoignages portent sur les tentatives de Hamza Boubakeur d&#8217;extorquer d&#8217;importantes sommes d&#8217;argent à l&#8217;occasion des décès de la mère de Nadjemeddine Bammate et de l&#8217;épouse de l&#8217;ancien préfet Ourabah. Le cynique « recteur » introduisait une tarification exorbitante de la brève prière que récitaient à l&#8217;hôpital ses imams, qui s&#8217;abstenaient de se rendre au cimetière. Après la multiplication de ces pratiques islamo-affairistes, la mosquée a été dessaisie de son droit de regard sur le carré musulman du Père-Lachaise et a cessé d&#8217;être consultée sur le cimetière musulman de Bobigny. C&#8217;est sans doute pour récompenser ces inconduites répétées que le gouvernement algérien a dépêché un avion militaire pour transporter, en février 1995, la dépouille de Hamza Boubakeur dont l&#8217;enterrement à El Bayadh Sidi Cheikh n&#8217;a pas enchanté les habitants de cette région où il n&#8217;a pas laissé que des bons souvenirs. C&#8217;est Abdelmadjid Chérif, qui était alors vice-recteur, qui prit en charge tous les autres frais de l&#8217;enterrement, sans que l&#8217;on sache si c&#8217;est par générosité personnelle, ou en puisant dans quelque caisse noire, comme celle qui lui permettait de verser de fortes sommes à des personnalités politico-religieuses algériennes venues passer des week-ends à Paris.<br />
Des témoignages portent sur les interrogations qui furent exprimées à haute voix après la mort de Mohamed Benzouaou. Cet imam qui avait été à la mosquée du temps de Kaddour Benghabrit a été agressé à son retour du marché un dimanche matin, fin octobre 1984. Le malade mental qui l&#8217;a agressé séjournait dans une clinique psychiatrique du 10° arrondissement. Il avait pour tuteur Hamza Boubakeur lui-même, et s&#8217;attaquait à tout ce qui était de couleur jaune. C&#8217;est ainsi que lorsque le recteur autorisait sa libération en fin de semaine, il venait à la mosquée où il se mettait à casse les pots de fleur peints en jaune. Alors que la direction de la clinique déconseillait de le laisse sortir à cause de l&#8217;aggravation de ses troubles, Hamza Boubakeur insista pour obtenir qu&#8217;il soit libérer pour un week-end. Il l&#8217;a fait venir dans le quartier de la mosquée où il s&#8217;est déchaîné contre Benzouaou, au vu de la couleur jaune de son turban. Hospitalisé à La Salpétrière où Dalil semblait s&#8217;enquérir de son état de santé, Benzouaou est mort 18 jours plus tard. Il était possible de le sauver, mais il n&#8217;aurait eu droit qu&#8217;à des soins sommaires. Boubakeur aurait eu recours à ce stratagème pour punir Benzouaou d&#8217;avoir accepté, malgré ses mises en garde, la présidence de la Société des Habous. Cette fonction était au centre des chantages qui rapportèrent 90 millions à l&#8217;ancien recteur (aux méthodes identiques à celles de « l&#8217;inspecteur ») qui harcelait le cheikh Abbas.<br />
La prise d&#8217;otages qui eut lieu à la mosquée près de 18 mois après l&#8217;énigmatique agression contre Benzouaou est mise également sur le compte du bras-de-fer opposant Boubakeur au cheikh Abbas, à cause de la présidence de la Société des habous. Le forcené qui prit en otage Omar Meghili et Rabah Dramchini a été abattu par la police. Cela servit de prétexte à Hamza qui voulait revenir à la mosquée : « il y a eu 2 cadavres depuis mon départ », répétait-il. </p>
<p>Mardi 28 Novembre 2006<br />
Samir MEHALLA</p>
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