CFCM : La FNGMP et l’UOIF quittent le bureau exécutif…
16 septembre, 2006 | 211 Lectures | Ecrire un commentairePARIS (AP) — La Fédération de la Grande mosquée de Paris (FGMP) et l’Union des organisations islamiques de France (UOIF) ont décidé vendredi “de se retirer du bureau exécutif du conseil français du culte musulman” en raison d’une dissension au sein de deux organisations proches du Maroc.
Dans un communiqué conjoint diffusé vendredi soir, la FNGMP et l’UOIF affirment que “toutes les tentatives de conciliation proposées aux différentes parties” de la Fédération nationale des musulmans de France (FNMF, proche du Maroc) “ont malheureusement échoué, entraînant le dysfonctionnement du bureau exécutif du CFCM”.
“Nous ne voulons pas continuer à fonctionner dans cet état de blocage général”, a justifié Fouad Alaoui, secrétaire général de l’UOIF joint par l’Associated Press.
Il a expliqué que son organisation et celle de la Grande mosquée allaient saisir le Conseil d’administration du CFCM, qui doit se réunir ce dimanche à la mosquée de Paris, pour lui demander qu’un nouveau bureau exécutif soit désigné.
Chargé d’organiser l’Islam de France (construction de mosquées, formation des imams…), le CFCM a été installé en 2003 par le ministre de l’Intérieur de l’époque Nicolas Sarkozy. Durant le premier mandat de M. Boubakeur (2003-2005), le CFCM a traversé plusieurs phases de désaccords entre les membres de son conseil d’administration.
Signe des luttes de pouvoir entre les fédérations, les crises ont tour à tour porté sur le système électoral du CFCM -fondé sur la superficie des lieux de culte- ou sur le poste d’aumônier national musulman dans les prisons. Dalil Boubakeur a ainsi menacé en septembre 2004 de ne pas participer aux élections, tandis que Fouad Alaoui claquait la porte du Conseil en avril 2005, avant de le réintégrer quelques jours plus tard…
En mars dernier, la Grande Mosquée de Paris et la FNMF suspendaient un temps leur participation aux instances du Conseil en dénonçant le souhait du Rassemblement des élus du CFCM (REC), une nouvelle fédération (proche du Maroc) de vouloir être représentée dans le collège des fédérations fondatrices. AP
Note de l'Article :



Méme en FRANCE , les algériens et les marocains s’étripent et croyez moi ce n’est pas un motif de fierté ni pour l’un ni pour l ‘autre .
C’est méme une honte , on se donne en spectacle méme à l’étranger , c’est triste …
AMICALEMENT
UN MAROCAIN modéré .
ALI
29 septembre, 2006