Algérie : Belkhadem sur la sellette ?
11 octobre, 2006 | 293 Lectures | Ecrire un commentaire
Retournement de conjoncture : Abdelaziz Belkhadem n’est visiblement plus l’homme des dossiers et c’est ce qui le met en tête de liste des partants,
dans le vent d’un remaniement sur lequel la rumeur publique se fait de plus en plus persistante.
C’est un constat partagé, le Chef du gouvernement qui s’est présenté comme un simple coordinateur de l’Exécutif, a fini par totalement disparaître de la scène à force de s’empêcher de faire de l’ombre au chef de l’Etat. C’est à peine s’il se prononce sur les débats de l’heure et en dehors des Conseils du gouvernement, son activité est cependant réduite à sa plus simple expression.
Deux très importants rendez-vous auraient dû porter son empreinte et il va sans dire qu’à sa place, aucun autre Chef du gouvernement n’aurait manqué de les mettre à profit pour défendre au mieux sa politique, ce qui revient dans le cas présent à porter le programme du Président Bouteflika. S’agissant du premier bilan de la mise en œuvre de la charte pour la paix et la
réconciliation nationale, dont il préside la commission de suivi, Abdelaziz Belkhadem sous le prétexte de respecter le principe de la préséance du chef de l’Etat sur ce dossier et que c’est d’abord à ce dernier qu’un rapport détaillé doit être transmis, n’a pas jugé utile pour autant de commenter l’avancée du processus de réconciliation nationale ni de se dépenser d’ailleurs pour repousser les critiques sur les lenteurs administratives ou sur les accusations formulées à l’étranger sur l’impunité que consacre la charte elle-même. L’autre dossier sur lequel la frilosité du «coordinateur» a été tout aussi inquiétante, c’est le dialogue social. A aucun moment, et malgré le blocage des négociations SGP-Fédérations UGTA, les critiques des syndicats autonomes, la menace des retraités ou des travailleurs de la mécanique-métallurgie, Abdelaziz Belkhadem n’a pas cru nécessaire d’intervenir dans le débat. Une question d’agenda Même son intervention lors de la conclusion du pacte économique et social, projet laborieusement négocié depuis dix ans, est passée tout à fait inaperçue, ou alors très peu convaincante. En dehors de ces deux exemples, Abdelaziz Belkhadem semble complètement écarté des dossiers de la coopération t du partenariat. Les mécanismes du Nepad, de l’Accord d’association avec l’Union européenne, de l’adhésion à l’OMC, le dossier du Sahara occidental, les relations inter-arabes ne le concernent plus publiquement (voir l’article de Amine Goutali).
Ce n’est sans doute pas ce constat qui explique l’extinction des lumières sur sa personne qui suffit à déduire que le départ du Chef du gouvernement est pour bientôt. La première des raisons est à mettre en lien avec le projet de révision de la Constitution dont le référendum pourrait être fortement reporté pour l’année prochaine. Cela s’expliquerait par le fait que le Président Bouteflika n’aurait tout simplement pas intérêt à opérer cet amendement dès à présent, ce qui le placerait prématurément en position de candidat (avéré ou non), avec cette obligation cela dit d’avoir à soutenir les critiques qui sont le lot de tout candidat deux ans et demi durant. Ce qui est assurément très long. L’autre raison tout aussi objective veut que la fonction actuelle qu’occupe maintenant Abdelaziz Belkhadem ne fait que diminuer de l’efficacité de sa gestion de la crise interne du FLN qui, si elle reste entourée d’un épais voile pudique, n’est toujours pas résorbée de manière irréversible. Le SG de l’instance exécutive du parti a adressé une note d’un ton strict, pour ne pas dire menaçant, où il a interdit à tous les
cadres et militants de s’adresser à la presse pour tout ce qui se rapporte à la situation organique. Mais la mission de sauvetage n’est pas achevée pour autant. Et c’est aussi pour cela que le Président Bouteflika compterait le libérer pour qu’il se consacre plus sérieusement à la remise sur pied du Deux très importants rendez-vous auraient dû porter son empreinte et il va sans dire qu’à sa place, aucun autre Chef du gouvernement n’aurait manqué de les mettre à profit pour défendre au mieux sa politique, ce qui revient dans le cas présent à porter le programme du Président Bouteflika. S’agissant du premier bilan de la mise en œuvre de la charte pour la paix et la
réconciliation nationale, dont il préside la commission de suivi, Abdelaziz Belkhadem sous le prétexte de respecter le principe de la préséance du chef de l’Etat sur ce dossier et que c’est d’abord à ce dernier qu’un rapport détaillé doit être transmis, n’a pas jugé utile pour autant de commenter l’avancée du processus de réconciliation nationale ni de se dépenser d’ailleurs pour repousser les critiques sur les lenteurs administratives ou sur les accusations formulées à l’étranger sur l’impunité que consacre la charte elle-même. L’autre dossier sur lequel la frilosité du «coordinateur» a été tout aussi inquiétante, c’est le dialogue social. A aucun moment, et malgré le blocage des négociations SGP-Fédérations UGTA, les critiques des syndicats autonomes, la menace des retraités ou des travailleurs de la mécanique-métallurgie, Abdelaziz Belkhadem n’a pas cru nécessaire d’intervenir dans le débat. Une question d’agenda Même son intervention lors de la conclusion du pacte économique et social, projet laborieusement négocié depuis dix ans, est passée tout à fait inaperçue, ou alors très peu convaincante. En dehors de ces deux exemples, Abdelaziz Belkhadem semble complètement écarté des dossiers de la coopération t du partenariat. Les mécanismes du Nepad, de l’Accord d’association avec l’Union européenne, de l’adhésion à l’OMC, le dossier du Sahara occidental, les relations inter-arabes ne le concernent plus publiquement (voir l’article de Amine Goutali).
Ce n’est sans doute pas ce constat qui explique l’extinction des lumières sur sa personne qui suffit à déduire que le départ du Chef du gouvernement est pour bientôt. La première des raisons est à mettre en lien avec le projet de révision de la Constitution dont le référendum pourrait être fortement reporté pour l’année prochaine. Cela s’expliquerait par le fait que le Président Bouteflika n’aurait tout simplement pas intérêt à opérer cet amendement dès à présent, ce qui le placerait prématurément en position de candidat (avéré ou non), avec cette obligation cela dit d’avoir à soutenir les critiques qui sont le lot de tout candidat deux ans et demi durant. Ce qui est assurément très long. L’autre raison tout aussi objective veut que la fonction actuelle qu’occupe maintenant Abdelaziz Belkhadem ne fait que diminuer de l’efficacité de sa gestion de la crise interne du FLN qui, si elle reste entourée d’un épais voile pudique, n’est toujours pas résorbée de manière irréversible. Le SG de l’instance exécutive du parti a adressé une note d’un ton strict, pour ne pas dire menaçant, où il a interdit à tous les
cadres et militants de s’adresser à la presse pour tout ce qui se rapporte à la situation organique. Mais la mission de sauvetage n’est pas achevée pour autant. Et c’est aussi pour cela que le Président Bouteflika compterait le libérer pour qu’il se consacre plus sérieusement à la remise sur pied du premier appareil électoral du pays.
Nabil Benali
Source : Le jour d’Algerie
Note de l'Article :



http://www.bonjourshanghai.net
http://www.bonjourpekin.com
Karim
11 octobre, 2006
Pauvre BELKHADEM , c’est déja la disgrace ??
A quand un retour d’OUYAHYA , le futur président de l’ALGERIE ??
Miftah
11 octobre, 2006
Belkhadam , rase ta barbe et tu reprendras du poil de la béte …
Il faut dire que Belkhadam n’est là que par la grace de BOUTEFLIKA , sinon il serait resté danq l’anonymat .
Ait slimane
13 octobre, 2006
bonjour
je suis un jeune algerien age 35 ans.
je cherche l’adresse de la drection geniral de ugta dans la capital d’algerie.
merçi infinimant.
bacha
24 octobre, 2006
BACHA TU VA A LA GRANDE POSTE D’ALGER ET TU CRIES TRES FORT IGTA AVEC UN GRAND I ET TU VERRA LE PATRON DE LA FILLE DE L’ORGANISATION DE MASSE DU FLN VIENDRA TE CHERCHER;
BOUFRIOUA
27 octobre, 2006
BOUFRIOUA , tu es méchant , tu vois pas que ce garçon est dans l’embarras ?
Demande a Belkhadem , en ce moment il est libre IL NE FOUS PAS GRAND CHOSE
, parce que inexistant le pauvre …
BENKHRABA
29 octobre, 2006
Festival du cinéma africain de Barcelone : Le Maroc à l¹honneur (10/31/2006)
Le Maroc sera l¹invité d¹honneur de la 11e édition du festival du cinéma africain de Barcelone, prévu du 30 octobre au 8 novembre prochain sous le thème «Le Maroc comme modèle».
La participation marocaine à cette manifestation, initiée par l¹Association Culturelle l¹Ull Anonim en collaboration avec le Centre Cinématographique marocain (CCM), l¹Institut Catalan des industries culturelles et l¹Institut européen de la Méditerranée, sera marquée par la projection de plusieurs films.
Il s¹agit notamment de la «Samphonie marocaine» de Kamal Kamal, «les Ailes brisées» de Majid Rchich, «Tarfaya» de Daoud Oulad Sayed, «le défunt», «crépuscule» et «Adoubaba» de Rachid Ouali, «Danse du f tus» et «l¹ombre de l¹âme» de Mohamed Mouftakir et «Loin des yeux» d¹Ismail Saidi.
En marge de cette édition, une table ronde sera organisée autour du thème «le cinéma marocain et les perspectives de coopération».
La programmation de cette onzième édition du festival sera composée des dernières productions cinématographiques du continent africain : fictions, documentaires et courts métrages en provenance de l¹Afrique du Sud, du Cameroun, de l¹Angola, de la Guinée, du Sénégal, du Zimbabwe, du Rwanda, du Congo, de la Zambie et de la Tunisie.
La présence cette année de nombreux réalisateurs permettra au public d¹aborder avec eux les différents thèmes traités par les films du festival parmi lesquels la naissance de l¹apartheid, l¹immigration, la femme, le pouvoir de la drogue, le métissage, la création d¹avant-garde, ou la musique.
A rappeler que la ville de Casablanca abritera en décembre prochain la semaine du cinéma catalan.
Et L'Algérie dans tout ca !!! Wallou
31 octobre, 2006
EN PLUS DES FESTIVALS QUE TU CITES IL Y A UN FESTIVAL OUVERT AU MAROC TOUTE L ANNEE , C’EST LE FESTIVAL DE LA PROSTITUTION ET DE LA DROGUE , EN ALGERIE WALLOU.
ifran
16 novembre, 2006