Affaire Khalifa: fâqou ou le bon goût des couleuvres !
29 mars, 2007 | 1,788 Lectures | Ecrire un commentaireCombien êtes-vous à avoir cru vraiment à ce… - comment d’ailleurs le qualifier ? Combien êtes-vous à être satisfaits par le verdict de ce «procès du siècle» ? Combien êtes-vous, intellectuels, personnalités politiques, cadres, en activité, au placard ou à la retraite, à y souscrire ? Allez-vous réagir ? Faire entendre votre voix, et dire que tout cela est scandaleux ? Ou alors, allez-vous perpétuer cette habitude bien algérienne qui consiste à n’en penser pas moins mais surtout, surtout, à ne rien en dire de plus ?
Que me dites-vous ? Qu’il faut faire semblant et attendre de meilleurs jours… Que ce n’est pas la première fois qu’un tel fiasco s’abat sur le pays ? Ce serait donc la solution: attendre en se disant que les choses changent puisque, dans l’histoire de l’Algérie indépendante, les situations ont toujours fini par évoluer, les puissants du jour n’étant pas forcément les maîtres de demain.
Soit. Faisons semblant d’y croire. Croyons dur comme fer que c’est la procédure habituelle d’une investigation que de détruire des documents liés à une instruction et restons dans de bonnes dispositions d’esprit en ne voyant rien d’anormal à ce que quelqu’un qui a reconnu avoir usé d’un faux devant une cour de justice ne soit pas inquiété outre mesure.
Et puisqu’on est bien partis, cessons d’accorder le moindre crédit aux rumeurs à propos de cette agence de la Khalifa Bank qui était située à Koléa. Et toujours à propos de radio trottoir, on fera aussi l’impasse sur ces histoires d’appartements parisiens en espérant que la justice française qui enquête sur cette affaire va elle aussi adopter notre profil très conciliant…
On va donc faire semblant de croire qu’Abdelwahab Keramane, l’homme qui a conduit les négociations - longues et difficiles - avec le Fonds monétaire international au sujet du rééchelonnement de la dette extérieure - époque où l’Algérie tendait la sébile parce que les caisses étaient vides et que le terrorisme ensanglantait le pays - n’a rien trouvé de mieux que de s’acoquiner avec un trabendiste, aussi mégalomane qu’incompétent, pour gagner quelques misérables argents. Il suffit de parler de cet homme aux fonctionnaires des grandes institutions internationales pour comprendre sa stature. «C’est à désespérer de l’Algérie», a été le commentaire d’une grande figure du FMI.
On va faire semblant aussi de croire qu’Abdenour Keramane, l’homme qui était au premier rang lorsque Boudiaf fut assassiné et qui est reconnu par ses pairs comme étant l’un des meilleurs experts des enjeux énergétiques du bassin méditerranéen - et fondateur de surcroît d’une revue de haute facture sur ces questions - avait besoin d’une quelconque tchippa pour arrondir sa retraite de haut serviteur de l’Etat algérien. Déjà victime en son temps de la «dé-boumedianisation», il vient de découvrir que services rendus au pays ne valent pas médaille.
On va faire semblant de croire que Khalifa, sorti de nulle part au début des années 1990, s’est fait tout seul. Que personne ne lui a pris la main, que personne n’a passé d’ordre pour l’aider, que personne, mais vraiment personne, n’a ordonné à des patrons d’entreprises publiques ou d’organisme sociaux de placer leurs avoirs dans la banque du dit monsieur, que les coups de fils d’injonction sont une invention des journalistes et des ennemis de l’Algérie…
On va faire semblant de croire, que Khalifa est l’exemple unique en matière de génération spontanée d’un banquier voyou. Et on va croire que le seul et unique problème dans cette affaire fut l’agrément de sa banque. Mieux, on va faire semblant d’oublier ce prix de meilleur manager attribué au désormais fugitif londonien par des sénateurs algériens. Ouais, on va faire semblant…
Mais, à bien y réfléchir, je ne vais pas faire semblant d’y croire. Ce procès qui vient de s’achever n’a été rien d’autre qu’une mascarade. Il sauve la peau d’intrigants qui ont bien couvert leurs arrières mais il ne réglera pas les problèmes de l’Algérie pas plus qu’il ne rendra justice aux milliers d’épargnants spoliés par Khalifa Bank. Comme disent les Anglo-Saxons : «I don’t buy it». Je n’achète pas ces couleuvres que l’on veut nous faire avaler. «Le procès du siècle»… Tu parles, Bekhta !
Dans les coulisses, il y a quelques fripouilles, donneuses de leçons de patriotisme à deux sous, qui rient aux éclats car leur business sur le dos de l’Algérie continue. Loin des regards et des polémiques, ils vont mener leurs petites affaires pour ensuite aller glaner le gain de leurs forfaitures. A Paris, Genève ou à Washington, leurs sociétés-écrans, leurs bureaux d’études de pacotille, leurs intermédiaires continueront à empocher commissions et tchippates.
L’histoire balbutie. Dix ans à peine après la scandaleuse affaire Sider - souvenez-vous du «vous avez été victime des circonstances» lancé quelques années plus tard aux accusés, futurs acquittés, par un dirigeant de l’époque - des commis de l’Etat ont encore été condamnés, boucs émissaires idéaux dans une affaire qui n’a finalement livré aucun secret.
Oui, je sais ce que vous allez me dire. Comment puis-je émettre le moindre jugement à distance ? Je ne fais que vous restituer mes conclusions basées sur ce que j’ai lu et entendu durant ces dernières semaines. La presse algérienne a rapporté, parfois même sans s’en rendre compte, les incohérences de ce procès et cela me suffit à forger une «plus que conviction».
Et s’il y a une dose subjective, je la revendique haut et fort, mais non pas pour les personnes citées ci-dessus, mais pour deux autres accusés. Réda A. est mon ami et j’aimerais que l’on m’explique comment et pourquoi quelqu’un de son niveau et de son éducation avait besoin de truander le monde pour les beaux yeux d’un patron qui ne lui arrivait pas à la plante des pieds.
Quant à Sakina T., on ne me fera pas avaler qu’une experte de sa valeur, rentrée au pays pour «y faire quelque chose», quand tous ou presque le fuyaient, n’est qu’une vulgaire criminelle.
Et quoique tous aient fait, avoir été condamné à l’issue de ce… - décidément je ne trouve pas mes mots - est déjà, et de toutes les façons, une première réhabilitation. En un mot: fâqou
Akram Belkaid
Note de l'Article :


(4.75 sur 5)
MONSIEUR LE PRESIDENT LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE , MONSIEUR LE PRESIDENT DE L’ASSEMBLEE POPULAIRE NATIONALE ,MONSIEUR LE PRESIDENT DU CONSEIL DE LA NATION , MESDAMES , MESSIEURS ,
PLUSIEURS JOURNAUX ONT ETE SAISIS A PROPOS DES ESCROQUERIES MENEES PAR M. Anouar Brahimi El-Mili, directeur général DU FAKI ( fond algérien - koweitien ) , directeur du provider handinet , directeur d’une banque d’affaire au Luxembourg …….
CE MONSIEUR EST SURTOUT LE FILS DE M. BRAHIMI MOHAMED EL MILI (FILS DE CHEICH EL MILI ET EX_MINISTRE ) ET DE ZINEB TEBESSI FILLE DE Cheikh LARBI TEBESSI , HERITIERS D’UNE ASSOCIATION QUI A TOUJOURS SU MANGER A TOUS LES RATELIERS .
LA PREUVE EN AIT CETTE OMERTA SUR LES MALVERSATIONS DE LEUR PROGENITURE QUI APRES UN PELERINAGE A LA MECQUE EN 2004 ENCLENCHAIT UNE OPERATION DE VOL DE RESSORTISSANTS ALGERIENS , KOWEITIENS , FRANÇAIS ET ARMENIENS ( le préjudice S’élève à plusieurs millions d’euros) .
JOUANT SUR L’HERITAGE DE CHEICH BEN BADIS AFIN D’ENDORMIR SES PROIES , LE FILS DE ZINEB L’ANTHROPOLOGUE VAMPIRISAIT DES FAMILLES HONORABLES ET DISPARAIT AVEC SON PASSEPORT LUXEMBOURGEOIS EN POCHE.
SON FRERE Naoufel Brahimi El-Mili EX- ELEVE DU PROFESSEUR Rémy Leveau ( politologue reconnu par la communauté scientifique internationale pour ses travaux sur les systèmes politiques arabes contemporains et l’islam européen, dont il avait d’ailleurs été l’un des initiateurs français, « le Prof de Science Po » à qui de nombreux jeunes universitaires, chercheurs, journalistes mais aussi haut fonctionnaires et « politiques » doivent aujourd’hui leur initiation au Monde arabe) raconte que son père est malade du fait de la reconversion de son fils ANOUAR au banditisme , car c”est le mot qu’il faut utilisé.
Nous lui répondons que c’est le fruit d’une éducation égocentrique fondée sur une mythologie qui se veut héritière d’un passé grandiose; alors que l’histoire atteste que le seul héritage est des têtes d’oies offertes par le ministre VIOLETTE dans les années 1930.
Nous lui répondons que les relations qui ont permis de maintenir leur caste au gré de toutes les conjonctures politiques de notre pays, doivent maintenant servir à rembourser des victimes qui sont en fait leurs victimes car ils ont été les cibles d’un partisan responsable de ses actes mais aussi d’une cohorte, qui sans avoir directement agit dans la malversation , est responsable du fait de sa solidarité organique à un membre ayant subi tous les rites d’initiation pour faire partie de LEUR ASSOCIATION .
CONCERNE PAR LES AGISSEMENTS DE CET ESCRO ( ABUS DE CONFIANCE D’ UNE SOMME DE 950 000 EUROS DETOURNEE DU FOND DE ROULEMENT D’UNE DES ENTREPRISES DE MON BEAU-FRERE ) JE NE SUIS QUE PLUS SENSIBLE AU MALVERSATION DE CET ENERGUMENE.
CELA ETANT , AUDELA DE CETTE AFFAIRE , C’EST L’EXPRESSION MEME D’UN SYSTEME BANCAIRE QUI DOIT ETRE ASSAINI DE TOUS CES AVENTURIERS QUI ATTENUE L’ESPRIT DE CONFIANCE NECESSAIRE POUR REUSSIR LES REFORMES ECONOMIQUES DANS NOTRE PAYS.
J’OSE ESPERER , MONSIEUR LE PRESIDENT DE L’ASSEMBLEE NATIONALE , UN SOUTIEN DE VOS SERVICES AFIN QUE JUSTICE SOIT FAITE;
VEUILLEZ AGREER , MONSIEUR LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE , L’EXPRESSION DE MES SALUTATIONS LES PLUS RESPECTUEUSES.
ABDEL-HAKIM BOUFRIOUA
FLN EMIGRATION
N.B.
LE PERE DU BANDIT ANOUAR EL MILI ; MOHAMED EL MILI EX-MINISTRE DE NOTRE BEAU PAYS , A APELLE PAR TELEPHONE LE 14 FEVRIER 2006 MON BEAU -FRERE M.BOUTALBI SEIFEDDINE ; BIEN SUR CE NE SONT PAS S DES EXCUSES QUI ONT ETE PROFEREES PAR LE “CHEICH ” MAIS DES MENACES CAR IL SEMBLERAIT QUE LA SOCIETE D’EDITION DE M.BOUTALBI DOIVE ………………….800 EUROS A ZINEB TEBESSI POUR LA VENTE DE SON LIVRE SUR LES POUPÉES ALGERIENNES …………….JE VOUS LAISSE JUGE DU CULOT DE L’ATTITUDE DE CE MONSIEUR.
BOUFRIOUA
03 avril, 2007
détrompez vous monsieur,cet avorton n’agit pas seul quant à dire que son frére naoufel s’offusque !!!!non rien de cela .La famille est de tout temps en conclave pour des décisions concertées,le profit est leur dieu,c’est une race à part DES CHAROGNARDS
mansouri
27 octobre, 2007
« Il est impératif de renforcer la lutte contre la corruption et le népotisme », a lancé, le 25 juin, le président Abdelaziz Bouteflika, devant les walis (préfets) réunis à Alger. Presque au même moment, le procès d’une retentissante affaire de détournement et de blanchiment d’argent s’ouvrait devant le tribunal correctionnel de Bir Mourad Raïs, sur les hauteurs d’Alger.
Aujourd’hui en fuite à l’étranger et cible d’un mandat d’arrêt international lancé par la justice algérienne, Brahimi el-Mili Anouar, le principal inculpé, n’est pas n’importe qui. Ancien directeur général du Fonds algéro-koweïtien d’investissements (Faki), il est le fils de Mohamed el-Mili Brahimi, un ancien ministre de l’Éducation de Chadli Bendjedid (1989). Son épouse et lui sont accusés d’avoir détourné 8 milliards de dinars (86,5 millions d’euros), puis d’avoir transféré illégalement cette somme sur des comptes au Luxembourg.
Non content de détourner l’argent de ses associés, l’ex-DG octroyait apparemment des crédits de complaisance à des entrepreneurs privés, en violation des statuts de sa société. Avec l’argent du Faki, il aurait également acheté, pour son usage personnel, plusieurs terrains et appartements. « Dans un passé récent, traduire en justice le fils d’un ministre était presque impensable. Ce procès est un signal à l’adresse des voleurs et des corrompus », commente un avocat.
BOUFRIOUA
01 janvier, 2008
VOUS AVEZ RAISON MANSOURI
BOUFRIOUA
01 janvier, 2008
je suis victime de l’affaire de la banque el khalifa et déposéder de mon argent déposer sur mon compte. que faire et a qui m’adresser. D’avance merci
seghni
02 octobre, 2008